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Le mot de l'éditeur

"Nous, humains, cultivons la violence..."

Bonjour Ă  toutes et tous, chĂšr(e)s ami(e)s heptacĂ©lestes. Le sujet est grave, actuel, et mĂȘme universel. La violence, insidieuse, imperceptible, vit en nous dĂšs notre premiĂšre expiration. PhĂ©nomĂšne naturel, la combattre restera sans doute l'une de nos considĂ©rations principales pendant des millĂ©naires encore, Ă  condition que l'humain ait la luciditĂ© de se prĂȘter vie. Et pourtant, au regard de l'Ă©tat de notre Monde, elle semble prendre de plus en plus d'espace, occultant les intentions pacifistes les plus enthousiastes. L'histoire de l'humanitĂ© le montre : meurtres, brutalitĂ©, mensonges, hypocrisie... et nombre de substantifs malveillants encore, prennent action en tout lieu, conjuguĂ©s Ă  tous les temps, et mis en exergue Ă  chaque occasion Ă  travers nos "amies mĂ©diatico-tonitruantes". Pendant ce temps-lĂ , 99,9 % de notre planĂšte n'aspire qu'Ă  une chose : vivre paisiblement sa vie de nature, d'ocĂ©an, de forĂȘt, de dĂ©sert et de montagne. Mais d'oĂč vient donc cette inclination Ă  cultiver le mal et Ă  se le servir en salade Ă  chaque repas ?

Ce n'est pas Efi Papavassilopoulou qui me contredira ; Ă  tout dĂ©sĂ©quilibre de l'esprit est associĂ© un manque ; et dans le cas de la violence, Ă  quel manque viscĂ©ral pourrions nous l'apparier ? Humm... la rĂ©ponse se trouve sans doute en nous ; du moins, en ce que nous sommes devenus : des amibes siĂ©geomorphiques scandalophages se nourrissant des images les plus digracieuses qui soient : celles de nos frĂšres et soeurs en train de se faire passer Ă  la moulinette par des "bien-pensants universels". Courte parenthĂšse ; je n'ai moi-mĂȘme pu trouver qu'une Ă©chappatoire Ă  cet ubuisme : fuir les medias et me mettre Ă  Ă©crire, Ă  crĂ©er des mondes oĂč je me sens bien (mieux), avec des personnages aux valeurs humanistes profondes, associĂ©es Ă  d'autres vocables tels que le respect, la bontĂ©, la bienveillance, l'humilitĂ© et la questionnement de soi. Ce manque essentiel, ancestral, qui nous pousse Ă  conserver cette part nĂ©ronienne, ne proviendrait-il pas de la disparition de la nĂ©cessitĂ© de lutte pour sa survie ? Pardon ? La chasse ? Un remĂšde Ă  la violence intraspĂ©cifique ? Mais alors... "GuĂ©rir le mal par le mal " s'inscrit-il en rĂšgle indissociable de notre espĂšce ? Vaste sujet ;-)


Voici donc la raison de l'existence de ce nouvel opus. Nous, les éditions 7e Ciel, avons choisi de couvrir, à travers ce nouvel essai d'Efi Papavassilopoulou, une thématique hypersensible : La violence. Au delà de cet élan, c'est en nous projetant dans l'Antiquité que des réponses nous sont apparues, et ce, grùce à une spécialiste hors catégories : Efi Papavassilopoulou.

C'est pourquoi – roulements de tambours – nous annonçons ce jour le 20 mars 2026, et pour l'Ă©ternitĂ©, la sortie officielle dĂšs ce soir, Ă  minuit, de "La violence dans les mythes grecs". Grandiose !


Pratique : Efi Papavassilopoulou se trouvera demain à Lyon, pour quelques échanges autour de ses ouvrages.



QuatriĂšme de couverture

Chaque existence se construit au confluent de deux violences : l’une, originelle et nĂ©cessaire, qui nous façonne dĂšs le premier souffle ; l’autre, sociale et contenue, compagne silencieuse de nos vies qui, dĂšs qu’elle rompt ses digues, abolit la frontiĂšre entre la vie et la mort.

Quand la violence devient viol, affectant le sacrĂ© de l’existence, la narration mythologique grecque distille sans ambages ses enseignements cruciaux.

Les voix de l’histoire, dĂ©cortiquĂ©es par Efi Papavassilopoulou, portent l’espoir d’une vie meilleure, Ă  un moment oĂč nous en avons tant besoin.


L'auteure

Efi Papavassilopoulou est nĂ©e Ă  AthĂšnes, lieu majeur de sciences et d’histoire, oĂč elle a aussi accompli ses Ă©tudes mĂ©dicales. Formation complĂ©tĂ©e plus tard d’une spĂ©cialisation en psychiatrie Ă  Paris. Elle a exercĂ© en France en tant que psychiatre des hĂŽpitaux, praticien hospitalier. Psychanalyste de formation et de passion, elle a publiĂ© une vingtaine d’articles dans des revues scientifiques de sa discipline et est intervenue lors de nombreux congrĂšs scientifiques. Elle a Ă©galement fait partie des sociĂ©tĂ©s savantes « Art et ThĂ©rapie ». Elle a, Ă  ce jour, Ă©crit huit livres. Sa rĂ©flexion est influencĂ©e par Freud, Lacan, Heidegger, Aristote, Platon...


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