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đŸ”„đŸ”„đŸ”„ Roulements de tambours đŸ”„đŸ”„đŸ”„

Eugùne, piqueur à la mine, le premier roman d'Alain Salvador, sera la prochaine sortie des Éditions 7e Ciel. Notez cette date : le 6 septembre 2025 sortira officiellement ce trùs bel ouvrage.


Le mot de l'éditeur


Bien sĂ»r, nous le savons tous ; tant pour le mineur que pour sa famille, vivre l’expĂ©rience de la mine est une Ă©preuve. Y descendre est un saut vers l’Enfer oĂč le noir qui nous pĂ©nĂštre devient Ă  ce point opaque qu’il frĂŽle l’irrespirable. Surtout, ne jamais y aller seul fait partie des rĂšgles Ă©lĂ©mentaires des guerriers de la houille. Chaque jour, il leur faut conjurer le sort ; la priĂšre est de bon aloi, mais souvent, quelques mots Ă©changĂ©s et autres poignĂ©es de mains semblent suffire ; ainsi, des liens forts se tissent et des fraternitĂ©s se crĂ©ent, comme une nĂ©cessitĂ©, une urgence.

Dans les corons, et bien que la plupart soient dotĂ©s d’un caractĂšre bien trempĂ©, la famille et les amis figurent parmi les prioritĂ©s. La parole, portĂ©e au rang de la fiertĂ© et du respect, est unique ; plus puissante qu’un contrat, elle sert de socle Ă  la communautĂ©, Ă  la vie. EugĂšne est de ce monde-lĂ . Son pĂšre, son oncle, sa grand-mĂšre, ses proches, pourtant issus du mĂȘme roc, cultivent la gouaille des territoires du nord, peignant de la gaietĂ© sur chaque orage, chaque averse, chaque nuage.

Et puis, il y a Pauline


Pauline, c’est le ciel, le soleil et les Ă©toiles. C’est l’air parfumĂ© du fournil, c’est la douceur suave de la farine. Entre ombre et lumiĂšre, elle sublime les contrastes, rabat les Ă©pines


 

Un texte vrai, aux accents d’un terroir, aux personnages justes et bien dĂ©finis, dont la lecture m’a serrĂ© le cƓur tout en me faisant souvent sourire. Moi-mĂȘme issu d’une rĂ©gion miniĂšre, au-delĂ  d’ĂȘtre touchĂ©, j’ai un peu la sensation d’avoir pris part Ă  cette aventure, et dĂ©jĂ  rien que pour cela, je remercie l’auteur.

 

Bravo, Alain ! Un premier roman ? Vraiment ?


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QuatriĂšme de couverture

Rendu au fond du puits, je n'ai plus le temps de penser Ă  ma famille, Ă  mes parents, Ă  mes sƓurs et Ă  mes frĂšres, Ă  mon cousin Jeannot, mon frĂšre de cƓur. Sur les parois de la veine, il me faut cogner fort Ă  coups de pique pour nous bĂątir un avenir, Ă  Pauline et moi. SouillĂ© au noir de charbon, c’est pourtant de blanc que j’aspire Ă  ĂȘtre recouvert : celui de la farine quand, grisĂ©s par l’odeur du pain chaud du fournil, nous transformerons ensemble notre rĂȘve de soleil et de cigales en une douce rĂ©alitĂ©.

Mais tout d’abord, il me faut remplir les berlines, mettre de cĂŽtĂ© les douleurs et la transpiration alors que, parfois, aux portes de l'Enfer, il me semble apercevoir les cornes du Diable


Bien que ce roman soit fictionnel, les mots ciselĂ©s d’Alain Salvador nous racontent un terroir et une Ă©poque. Un rĂ©cit d’une authenticitĂ© remarquable, Ă  partager au sein des familles, Ă  offrir Ă  nos anciens, qui se souviendront



L'auteur

NĂ© en 1956 et ajusteur de profession, c’est au cours de ses Ă©tudes que lui est venu le goĂ»t pour l'Ă©criture. Une fois entrĂ© dans la vie active, les enfants, la carriĂšre, les contraintes, qui nous entraĂźnent dans une course effrĂ©nĂ©e, ont pris le pas sur les dĂ©sirs personnels. La retraite fut l'Ă©lĂ©ment dĂ©clencheur ; le temps qui lui manquait, il l'avait dĂ©sormais pour s'adonner Ă  sa passion.

Autodidacte, il aime la simplicitĂ© des mots et de la phrasĂ©ologie. PoĂšte d'instinct, et ayant Ă  son actif quelques petites nouvelles, aujourd'hui, il franchit une autre barriĂšre : celle qui le plonge dans l'Ă©criture d’un roman, portant de façon humble sa plume en portevoix des Ă©motions et de l’humour, de la passion et de la raison.


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