Partant de sa montagne, Sara va parcourir le monde. La voici confrontée aux hommes, dont elle découvre les qualités, les défauts et aussi la violence.

Puis un jour enfin, elle contemple la mer ! Elle ressent dans son cœur cette même sensation qu’elle avait, dans la montagne durant ces nuits d’été, regardant les étoiles, contemplant l’immensité de l’univers qui entoure les êtres. Cette impression d’être si petits, mais de faire intimement partie de ce grand tout.

On ne peut dans sa main garder l'oiseau qui bat des ailes

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